La tache d'encre.
Le 15 février 2013. Au 13 rue de la Boucherie, Vannes Bonsoir, mon amie, Je suis venu te dire tout ce qui me ronge, tout ce qui me détruit. Cette fresque morose où tout me consume. L'oubli, la mélancolie et les pleurs. De ces détresses magistrales, qui...
Lire la suiteJe n'ai pas de mots Je n'ai plus de mots Pour t'expliquer ce qui me ronge Ce qui me détruit Et m'abandonne, ici Sur le parvis de l’Église A en redemander, encore Toujours, un peu plus A s'en faire tourner la tête Et ta jupe, et la fête Au péril des éceuils...
Lire la suiteEn bois, en acier ou de marbre Elle se porte ou se soulève Sinistre chose et nos espérances... Quand le brasier n'est plus que braise Que nos corps sont solitaire esprit On l'espère, on la vit ou on la renie, En croyance revivre Phénix, Sans un bruit,...
Lire la suiteTempête magistrale Où chavire les navires Que tourne et tourne Folies d'une autre rive Emportant dans les flots Espoirs valsant en Tango Dévastant les océans Et mon cœur, à la dérive.
Lire la suiteUne pointe de pourpre se dessine sur ce tableau. Elle est belle. Elle est singulière. Sur la toile blanche, c'est un éclat. Ardent. Il jaillit, d'un coup. Surprenant. Ceux qui ne l'ont pas vu. Ceux qui n'ont pas voulu le voir. Ou ceux qui l'ont simplement...
Lire la suiteRigide et singulier qui s'élance Cet arborescent à sa magnificence Il se dresse tel un colosse, stoïque Son corps sous les vents s'abrite Se balance de droite à gauche, habile Mouvants son être au gré des saisons Il est le phare des sinistres horizons...
Lire la suiteUn mercenaire. J'étais un mercenaire. Je parcourais villes et campagnes en suivant le clair de lune. Par de douces nuits d'été, je déambulais sur les chemins ardents. Je dévalisais le cœur des femmes, pour les remplir de désespoir. J'aimais les voir pleurer,...
Lire la suiteUne agora. Je me retrouvais donc dans cette agora. Qu'est ce que j'y faisais ? J'en n'en savais rien. On m'avait planté là comme on jette un emballage à la poubelle. L'immense hangar qui s'offrait à moi ne m'inspirait rien. Que du vide. Que de tristes....
Lire la suiteNue. Parfaitement, cette femme était nue. Je la regardais avec quelques pensées fugitives. Et elle me regardait aussi, avec dédain. Je crois qu'elle était blonde. Peut-être même brune ou rousse. Cela aussi n'a pas d'importance. Son corps se profilait...
Lire la suiteJe regarde par la fenêtre, mais tu n'es pas la. Je jette un dernier coup d’œil, mais nulle trace de toi. Alors, je ferme la fenêtre. Il fait froid, dehors. Je m'assoie à la table, ou peut-être sur le canapé. Ça n'a pas d'importance. Tout cela n'a plus...
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