La tache d'encre.
Dans un monde sans merveilles nous reposons Dans un lit mort nous sommeillons. Les rêves et l'évasion, si éphémère soient-ils, sont bannis. Interdit! Interdit ! Je vous défis. Sur l'hotel de vos corrects Non je ne m'inclinerais plus. Ils veulent de la...
Lire la suiteSouviens toi de ce jour d'Aout 47 Tu t'éveillais tel esprit dans renaissance Soulevée par cette terre sourde et ces cris secs Tiraillant ton âme en transe. Tu avais alors des gamins l'insouciance Et de l'humain crédule d'espérance. Ne te perds pas, Belle...
Lire la suiteAssis au comptoir Sur ce tabouret bancale Mon esprit en proie au dérisoire Se débat dans la vase. Mon ami me rejoint Sans surprise, il me tend Les clés d'empires sereins Occupons le temps, en attendant Dans des escapades éphémères Avant que ne sonne le...
Lire la suiteL'ouvrier est une machine Un Outil, une variable d'ajustement Qu'il soit perché sur les toits D'un immeuble, dans l'usine A trimer ou dans les rues à creuser Il enlace la misère du monde Du haut de son marteau piqueur D'où s'extirpe ce bruit aigu et criard...
Lire la suiteDenrées rares, en ces temps hostiles Tu t'entasses pourtant dans les déchets D'une mère qui t'adopta à la vie Et t'adoras pour toujours, Consommation. Elle te fait les yeux doux Te susurre des mots tendres Te fais vagabonder dans des contrées Aussi lointaines...
Lire la suiteJe pense à toi. Posté sur mon balcon, Je t'imagine, à l'autre bout du monde Tu porterais ta robe verte, Qui te va si bien. Peut-être ris-tu Peut-être pleures-tu Ou peut-être es-tu inerte. Je ne sais pas. Je me fais du soucis pour toi. J'aimerais te serrer...
Lire la suiteDrôle d'époque pour s'évader Temps étrange pour s'échapper Drôle d'époque pour te rencontrer Temps étrange pour t'aimer Et toi... Dressée comme une fleur Oui, toi... De l'espoir l'éphémère lueur Quand la misère te touche Tu dis que tu vas bien Quand le...
Lire la suitePar ici, par ici ! Mais c'est par où, donc ? Tout droit, tout droit, ne t'arrête pas. Ne nous arrêtons plus . Continuons d'avancer. Encore. Et encore. Toujours tout droit. On finira bien par la trouver... Cette fichue sortie ! Ils disent qu'on y arrivera....
Lire la suiteIl avance dans la mégacité L'allure vive, lui s'arrêter ? Jamais ! Lui n'a pas le temps voyez vous Avec sa belle chemise il crépite Au sein de la bergerie il prend des airs de loup Sur le quai, au parc ou au centre commercial Il se pose, l'air de rien,...
Lire la suiteAux abords du quai, Se présente-t-il, long et solitaire Avec sa carcasse d'acier Robuste, semblant aux aguets. Un passant pointe son nez Mais, il ne fait que passer Regarde la machine, sa belle mécanique Et sa face frontale, oblique. Soudain, dans la...
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